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MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE : AGISSONS POUR NOTRE DROIT D'HABITER DIGNEMENT
Des délais qui s'étendent sur des années. Des courriers sans réponse, et sinon du mépris. Des logements dégradés laissés à l'abandon. La maltraitance des bailleurs sociaux détruit des vies, silencieusement.
INVISIBILISE·ES ET MEPRISE·ES, ORGANISONS-NOUS
La maltraitance institutionnelle est un fléau qui traverse toute la société. Mais pour les plus personnes les plus précaires, celles qui n'ont pas d'autre choix que le logement social, ses conséquences sont quotidiennes et dramatiques.
On parle de maltraitance institutionnelle lorsque le fonctionnement d’un bailleur entraîne, de manière répétée, des problèmes pour les locataires. Ces dysfonctionnements à répéitions finissent par avoir des conséquences importantes sur la vie des locataires : santé dégradée, difficultés financières, sentiment d’abandon ou de mépris... Concrètement, ils se traduisent par :
DES DELAIS MALTRAITANTS
Des demandes de réparation qui s'éternisent : l'attente est une violence comme le montre le rapport "Délais maltraitants et refus de dialogue".
LE MEPRIS ADMINISTRATIF
Courriers sans réponse, guichets inaccessibles, agents qui ne rappellent pas, démarches compliquées... l'invisibilisation et le mépris des locataires comme pratiques systémiques.
L'OPACITE DES INFORMATIONS
Des charges injustifiées, des comptes illisibles, des informations difficiles à obtenir... l'absence de transparence comme outil de domination financière.
La maltraitance institutionnelle, c’est donc quand un bailleur précarise encore ses locataires au lieu de les protéger. Elle peut être visible à travers une situation précise ou un ensemble de signes qui, mis bout à bout, montrent que les droits des locataires ne sont pas respectés.
Face à la bureaucratie et à l'accaparement du pouvoir, organisons-nous et renversons le rapport de force !
LES LOCATAIRES D'AUBERVILLIERS ALERTENT SUR LA MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE DE L'OPH

À Aubervilliers, les locataires de l'OPH, premier bailleur social de la ville, font face à des problèmes répétés :
• immeubles rendus quasi inaccessibles à cause d’ascenseurs en panne à répétition et de très longs délais de réparations,
• rénovations mal gérées qui dégradent les conditions de vie,
• gestion méprisante lors de crises sanitaires comme lorsque l'eau a été coupé pendant 2 semaines à cause de la légionellose,
• forte opacité sur les charges et manque de transparence généralisée...
De plus, ces difficultés s’inscrivent dans un contexte plus large : hausse des loyers, logements mal isolés, délais de traitement trop longs et réduction du parc social...
Face à cela, nous nous organisons. Nous avons rédigé ce rapport pour rendre visibles ces maltraitances et défrendre une exigence simple : être respecté·es, entendu·es et pouvoir vivre dignement dans nos logements.
NE SUBISSONS PLUS SEUL·E, ORGANISONS-NOUS
Rejoindre Locataires Ensemble, c'est transformer sa colère individuelle en force collective. C'est refuser le mépris, exiger le respect, et obtenir des victoires concrètes. Rassemblé·es pour la dignité et la démocratie dans le logement social, Locataires Ensemble mène le combat.
- Des locataires respectés : Délais maltraitants, manque d'entretien, ascenseurs en panne... ces défaillances ne sont pas des accidents. Elles sont des formes de mépris institutionnalisé. Nous nous battons pour que chaque logement HLM soit digne, entretenu, et que chaque locataire soit traité·e avec respect.
- Une démocratie HLM : Contre la bureaucratie opaque et l'accaparement du pouvoir par des directions lointaines, nous voulons des locataires-usager·es souverains. Le parc HLM doit devenir un véritable commun : géré avec ses habitant·es, pas contre eux.
FOCUS SUR LES ASCENCEURS PRISONS, DES DELAIS DE REPARATION QUI DISCRIMINENT

Les pannes d’ascenseurs qui s'éternisent ont des conséquences graves, notamment pour les personnes en situation de handicpas et les personnes âgées. Elles provoquent à la fois des situations d’enfermement à domicile, et à la fois des périodes où les personnes sont bloquées à l’extérieur de chez elles et n’ont plus accès à leur logement.
"Malgré mon handicap, j’aime la vie. L’ascenseur, quand il est en panne, ça me renvoie à mon handicap."
"C'est vraiment méprisant de croire que parce que je suis vieille, je n'ai rien à faire de ma journée."
"Le matin, la première chose que je demande à mon auxiliaire de vie, c'est : est-ce que l'ascenceur fonctionne aujourd'hui ?"
Consulter le rapport d'enquête "Lutter contre les ascenceurs prisons"
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